Tuesday, December 9, 2008

Chez l'Association

L’Association est une maison d’édition qui a été fondée en 1990 par Jean-Cristophe Menu, Lewis Trondheim, David B., Mattt Konture, Patrice Killoffer, Stanislaus, et Mokïet.

Lewis Trondheim












Mattt Konture












Patrice Killoffer












Les albums de L’Association sont reconnaissables grâce à leurs couvertures douces, leurs tailles plus petites, et leur grande nombre de pages. Ils sont souvent en noir et blancs. Ça c’est tout en comparaison aux albums traditionnels dont les couvertures sont dures et qui sont limités souvent à 48 pages.

Voyez la différence vous-même.
(Oui. C'est mon lit-là.)














Albums traditionnels sont souvent coloriés, sauf le premier album de Tintin. (Après avoir lis cet album-là et les autres quand j’étais petit, je pensais bien que c’était un choix stylistique de Hergé parce que les soviets étaient si pauvres qu’ils ne pouvaient pas acheter de couleur.)













Le style de dessiner des artistes de l’Association est difficile à définir mais facile à reconnaître. Les dessins ont l’air de croquis et comme j’ai dit, les dessins sont souvent, si pas toujours, en noir et blanc. Les corps des personnages sont souvent mal-formés. (Chez Sfar, le même personnage a un différent air dans chaque cadre dans la planche.) La composition de la planche est souvent très simple.

"Les Ineffables" de Lewis Trondheim.
Notez bien la composition très simple.












"Poulet aux Prunes" de Marjane Satrapi.













"L'Usine Electrique" de Vanoli
La composition ici est plus complexe que les autres, mais il a encore l'air d'un croquis.












En comparaison, voilà une planche du premier album de "Blacksad" de Canales et Guarnido.














Depuis le début de l’Association, Trondheim, Sfar, David B., et Stanislaus sont partis de la maison d’édition parce qu’ils croyaient que l’Association avait perdu son identité comme un lieu d’indépendance du système normale des maisons d’édition. On peut lire un article sur la crise ici.

Monday, December 8, 2008

Plus de trucs à venir...

Salut tout le monde/Eric,

Après avoir finir la série de Persepolis de Marjane Satrapi, et après revoir le film en classe, je trouve des petites/grandes injustices contre le texte. Par exemple, le film est très méchant au ex-copain de Marjane et il n’est pas assez méchant à ses amis punk à Vienne. Il faut comprendre qu’il est impossible à copier chaque élément de l’oeuvre original ; si c’est une copie exacte, ça serait pas probablement un bon film. Il faut dire quand même que l’adaptation est très bon. J’espère qu’il fait du bon pour le genre crevant de l’animation 2-D...

Plus de trucs à venir...

Tuesday, November 25, 2008

je déteste les hipsters

d’abord, on parlera un petit des BDs eux-mêmes.

« Monsieur Jean » est une BD créée par l’équipe de Phillipe Dupuy et Charles Berberian, connus ensemble comme « Dupy – Berberian.» Ils sont les deux les scénaristes et les dessinateurs ; cette façon à travailler à quatre mains est montrée dans la characterature faite par les auteurs eux-mêmes.


Dupuy et Berberian se sont rencontrés en 1983 et ils ont décidé de collaborer pour faire les histoires dans la fanzine P.L.G.P.P.U.R. (Plein la gueule pour pas un rond.) Après ça, ils ont continué à travailler ensemble. Le premier album de la série de « Monsieur Jean » est publie en 1990. Depuis son début, les deux auteurs ont publié cept albums.

Il faut noter que Monsiuer Jean lui-même est une characterature de Berberian.


Dupuy est aussi parodié comme le riche homme d'entreprise.


il est même un film inspiré de « monsieur jean » du nom « Ce soir je dors chez toi, » réalisé en 2007 par Jean-Paul Rove. Tous les noms des personnages sont différents (sauf Eugène) mais l’histoire du premier album est là. On peut regarder la bande-annonce ici.


« Les frustrés » s’agit des vies quotidiennes de la contre – culture. Les planches originales ont été publiées dans des journaux les années soixante-dix par l’auteur Claire Bretécher et toutes les plaisanteries sont toujours applicables. (Mais la mode des personnages est une petite peu âgée.) Avant la publication de « Les Frustrés, » elle avait été associée à Réné Goscinny, Spirou, et Pilote.

Le style de dessiner de Bretécher est très semblable à l’esthétique languide des autres dessinateurs de l’époque, par exemple Gotlib, et les dessinateurs américains Jim Unger et Tom Wilson.

Sunday, November 16, 2008

v pour vendetta

La Corse est une île belle française sud-EST (je voulais dire EST) du continent de la France. Elle est 183 km de long et 83 km de large avec une population de 260,000. Le français est parlé, mais la langue Corse, une langue romantique aussi, est la langue locale et la plus populaire. Le drapeau de la corse, qui s’appelle « La tête de Maure, » présenté à la droite. Sur le drapeau, il y a un esclave noir au bandeau blanc ; le bandeau ne le cache pas les yeux, qui veut dire la liberté du peuple. On peut trouver aussi l’hymne de la Corse ici.

Les Corse sont souvent bien parodiés à cause de beaucoup de stéréotypes.

Ces stéréotypes incluent :
• Se fâcher très facilement
• Violent
• Un grand sens de l’honneur et un besoin de vengeance, ou "vendetta."
• Les familles très intimes et une hostilité aux étrangers
• MAIS encore la paresse, à cause de la sieste



Grâce au stéréotype, on dit que la Corse est le lieu de naissance de la vendetta. Il est même un couteau corse spécial pour la vendetta, montré par Uderzo en l’album d’Astérix.

Wednesday, November 12, 2008

Véridique !

Cet extrait s’agit de Véridique ! 2 ENFIN la vérité sur TOUT !

Quand j’ai ouvert le livret, il est tombé en morceaux. (Vraiment, le livret s’est cassé.) J’ai recherché son prix sur le site-web de Cornelius, l’éditeur du livret. Le prix est €10.50. J’espérais trouver que le contenu valait le prix.
Cornelius qui n’est pas une personne, mais une entreprise, est l’éditeur français Charles Burns, Robert Crumb, Chris Ware, et Fabio et des oeuvres de Joann Sfar et Winschluss.
L’esthétique général de l’art des auteurs de Cornelius est « retro, » ou un style du « design graphique. » Ça veut dire un style qui s’agit les publicités, sans beaucoup de dimensions ou détails.
Je n’ai pas bien compris Véridique. J’ai trouvé l’humour nul ; il ne s’agit que les stars et l’arbitraire. J’ai aimé bien les plaisanteries de Gerard Depardieu comme Obélix, avoir bu trop de « la potion magique,» un commentaire sur son problème avec alcool.

Monday, November 3, 2008

L'OuBaPo

L’OuBaPo veut dire l’ouvroir de bande dessinée potentielle. Crée le 28 octobre par Groensteen et d’autres, il veut continuer à trouver la potentielle narrative du moyen de la BD. Chaque BD dans l’OuBaPo est créée par une ou une liste de contraintes ou d’objectifs.

Par exemple, ce BD ici de Trondheim, il fallait être lise en plusieurs directions, tel que présenté par l’illustration au haut de la page. (Chaque direction, il fallait être logique, aussi.)


La contrainte, c’est ce qui définit la BD. Elle limite la créativité de l’auteur, mais cette limitation naît une nouvelle créativité qui était inconnue. En théâtre, on appelle cette limitation « la résistance créative. » Un spectacle à l’école de « La tempête » qui n’a q’un budget petit, il ne peut pas faire les mêmes choses qu’une de Broadway. Il faut choisir et il faut compenser. Il faut aussi ne pas se demander « Qu’est-ce que les contraintes ne nous laissent pas faire ? » mais « Qu’est-ce qu’elles nous donnent ? » Il faut faire le spectacle dans un garage, ; ça nous laisse être très proche des spectateurs, que-ce q’on peut faire ?

Il faut demander aussi « quoi est nouveau ? » ou mieux « quelle partie d’un sujet est-ce qu’on n’a jamais présenté ? » Un exemple ; l’objectif d’un jeux est toujours à gagner. Avec un jeux sur son site-web, Trondheim demande « et si l’objectif est à perdre ? »



Si on demande ces questions et si on demande « qu’est-ce qui se passe si... » on trouve des grandes nouvelles formes du narratif qu’on ne savait pas.

Monday, October 27, 2008

Esthétique et filatures

C’est intelligent, le titre « Esthétique et filatures. » À la fin de l’histoire, c’est évident ce qu’il veut dire ; les deux personnages principaux deviennent esthéticienne et filatures. Le génie, c’est le progrès de l’histoire et ses liens au titre. Au début de l’histoire, Marie, la filature à la fin, a peur d’être suite par les autorités. Adrienne, la femme avec le B.E.P. d’esthéticienne, entre l’histoire bourrée et couverte de vomissure. Elle raconte plus tard à Marie qu’elle avait été un marchand des drogues et une voleuse, pas la belle vie. En plus, elle n’a pas de boulot. Pendant l’histoire, elles changent. À la fin, Marie est devenue l’une qui suit, Adrienne trouve un poste comme esthéticienne, et elles trouvent les deux du succès. Le dessin de la couverture intérieure, présenté dessous, monte ce thème du changement. Je déteste les analyses nulles comme ça, mais il faut dire que les miroirs tenus par les filles veulent dire que les deux personnages aident à changer l’une l’autre.



Et tout ça, c’est à grâce d’une nouvelle vie « sordide. » À la fin de l’histoire, les deux filles travaillent dans l’industrie de porno. On penserait que ça veut dire que leurs vies vont en mal en pis, mais c’est ironique parce qu’on trouve que leurs vies vont mieux. Elles ont les deux du travail et elles sont contentes. La ferme où l’histoire commence, le lieu tranquille et bucolique, avec un fermier et sa belle femme, ça devait être la « fin heureuse. » Il fallait que l’histoire soit allée en arrière, commençant avec une vie horrible dans l’industrie de porno, et finissant à la ferme. Mais la ferme était l’enfer et les pornos étaient paradis.
Il faut dire aussi que la sexualité de Marie est importante à l’histoire, mais ce n’est pas un foyer, pas du tout. Sauf du début de l’histoire, elle ne bouge jamais l’intrigue.