Monday, October 27, 2008

Esthétique et filatures

C’est intelligent, le titre « Esthétique et filatures. » À la fin de l’histoire, c’est évident ce qu’il veut dire ; les deux personnages principaux deviennent esthéticienne et filatures. Le génie, c’est le progrès de l’histoire et ses liens au titre. Au début de l’histoire, Marie, la filature à la fin, a peur d’être suite par les autorités. Adrienne, la femme avec le B.E.P. d’esthéticienne, entre l’histoire bourrée et couverte de vomissure. Elle raconte plus tard à Marie qu’elle avait été un marchand des drogues et une voleuse, pas la belle vie. En plus, elle n’a pas de boulot. Pendant l’histoire, elles changent. À la fin, Marie est devenue l’une qui suit, Adrienne trouve un poste comme esthéticienne, et elles trouvent les deux du succès. Le dessin de la couverture intérieure, présenté dessous, monte ce thème du changement. Je déteste les analyses nulles comme ça, mais il faut dire que les miroirs tenus par les filles veulent dire que les deux personnages aident à changer l’une l’autre.



Et tout ça, c’est à grâce d’une nouvelle vie « sordide. » À la fin de l’histoire, les deux filles travaillent dans l’industrie de porno. On penserait que ça veut dire que leurs vies vont en mal en pis, mais c’est ironique parce qu’on trouve que leurs vies vont mieux. Elles ont les deux du travail et elles sont contentes. La ferme où l’histoire commence, le lieu tranquille et bucolique, avec un fermier et sa belle femme, ça devait être la « fin heureuse. » Il fallait que l’histoire soit allée en arrière, commençant avec une vie horrible dans l’industrie de porno, et finissant à la ferme. Mais la ferme était l’enfer et les pornos étaient paradis.
Il faut dire aussi que la sexualité de Marie est importante à l’histoire, mais ce n’est pas un foyer, pas du tout. Sauf du début de l’histoire, elle ne bouge jamais l’intrigue.

Sunday, October 19, 2008

boobarella

J’en ai été prévenu, mais je suis encore surpris du contenu sexuel dans « Barbarella. » Le sexe ne m’ennuie pas, c’est sa livraison. (Actuellement, il me fait rigoler.) Chaque fois qu’elle peut, Barbarella se débarrasse de ses vêtements ou fait les propositions sexuelles, sans attention aux circonstances ni au danger. Par exemple, venir d’être presque tuée par une tribu des sauvages, Barbarella fait l’amour à son chef sans hésitation.


Et au revoir les vêtements.










Barbarella n’est pas seule ; il y a beaucoup d’autres BDs dont les personnages féminins principales ne sont que des objets sexuels. Deux des meilleurs exemples sont Betty et Veronica de la série « Archie. »



















Un des plus célèbre exemple vient du monde des jeux vidéos. Je parle de Lara Croft. On sait bien qu'elle n'existe pas pour promouvoir la puissance des femmes. Il y a longtemps qu'il y a une rumeur d'un code qui rend Lara nue. Ça n'existe pas.


Bien que son contenu ait fait une controverse quand il est publié dans les années soixante, Barbarella n’était pas la première BD qui se concerne du sexe. Les BD qui s’appellent « Tijuana Bibles, » (connus comme « Eight-Pagers » aussi,) ont été créés dans les années, et leur nature était toujours très pornographique. En fait, les histoires de ces BDs n’étaient pas très différents que lesquels des pornos filmés modernes. Le facteur rend une visite « gentil, » deux jeunes fils s’explorent ensemble, et beaucoup des autres incluent les bonnes, les infirmières, et même les personnages des BDs populaires comme Dagwood et Blondie.

Monday, October 13, 2008

ce n'est pas un film, la bd

Je trouve souvent qu’une des grandes raisons que la BD comme un moyen n’intéresse pas beaucoup la plupart des gens, c’est que beaucoup de BDs essayent d’imiter le film. (Ou que ces gens pensent que la BD a besoin d’imiter les films.) Pourquoi lire une BD quand on peut regarder un film ? Il est plus facile à comprendre ce qui se passe dans un film ; il faut ne rien lire et l’histoire n’est pas interrompue par l’espace blanc entre les cases. La BD défie la logique de raconter une histoire ; l’histoire est cassée entre deux moyens très, très différente, l’écriture et l’image, et il faut traiter les deux en même temps. Les espaces entre les cases laissent trop de choses à conclure par le lecteur ou lectrice. Mais ils sont la puissance du moyen, tous ces trucs ! Pour réussir dans le moyen, il faut adapter spécifiquement (comme Pomie dit) la fiction à la bande dessinée.
L’espace blanc est une des plus grandes puissances de la BD. Parlant de cette planche, Scott McCloud est cité par Pomier ;



« c’est moi qui ai dessiné la hache, mais je ne suis pas celui qui a porté le coup, qui a décidé de sa violence...vous avez tenu la hache et visé un endroit du corps. »

Cette convention est utilisée souvent par Frank Miller. Dans cette planche de son oeuvre « Sin City, » le personnage Marv trouve finalement le méchant. Il a l’intention de le torturer et le tuer d’une façon horrible. Les actions ne sont jamais montrées, mais quand les polices arrêtent finalement Marv et ils voient le corps de l’homme torturé, un des flics crie « Oh my GOD..., » on sait qu’il faut imaginer que le truc le plus horrible vient de passer.




Une autre convention de laquelle Pomier parle est l'emplacement des cases sur la planche. Cassons l'idée que la BD doit être un storyboard d'un film! Comme Poomie dit, "si le dessinateur joue de l'emplacement et de la dimension des cases...ces éléments se pliant à ce qui caractérise la situation décrite (taille et postion des personnages, mouvement, etc.) Voilà un autre exemple de Frank Miller, qui casse souvent l'idée de la BD comme "storyboard." Dans cette planche de son oeuvre « The Dark Knight Returns, » en décrivant une émission des informations du sujet du Batman, il fait les cases comme petits écrans sur une grande image de Batman. Ce placement des petites cases sur la grande image crée l’idée des actions simultanées ; l’existence de l’émission et la présence du Batman. La taille de l’image du Batman aussi fait sa grande présence et sa grande puissance dans la scène.

Wednesday, October 8, 2008

redo

Apres le classe aujoud hui, je trouve qu'il est nécessaire à ajouter des trucs à mon dérnier post de blog. La plupart sont des trucs desquels on a parlé en classe. Je pense aussi avoir une meillure compréhension de ce qui est demandé dans le blog.

Comme j'ai dis j'ai trouvé Monsieur Ferraille génial. J'ai dit que j'ai trouve intelligent, mais je n'ai donné aucune de raisons.
Les auteurs Winshluss et Cizo (des vrais noms Vincent Paronnaud et Lyonel Mathieu) basent leur BD pour la plupart sur les thèmes esthétiques, moraux, et culturaux des années quarante et cinquante. Un autre thème souvent utilisé est l’abondance de la culture commerciale, parodiée par les publicités qui sont pleines de produits bizarre faux.
Les parodies sont génies parce que chaque aspect du matériel original est satirisé. Par exemple, les auteurs font attention à l’art, les couleurs, le cadrage, l’écriture, les thèmes, et ils apportent les tous à leur oeuvre. L’absurdité qui est ajoutée est importante, mais c’est l’attention aux détails qui est géniale.

On peut regarder les parodies géniales créées par les auteurs..

La propagande soviétique.
Comme on a dit en classe, les dessins raides et l'utilisation grande de rouge étaient caractéristiques de la propagande soviétique.



Les publicités américaines des années cinquante.
Les similarités sont bien évidement. Les GRANDES LETTRES. Les enfants qui ont si hâte.


L'éducation sexuelle des années cinquante
Les auteurs parodient aussi les films de l'éducation sexuelle des années cinquante dont le ton était informatif carrément et souvent "campy."

Regarde.
"How much affection?" (1958)
http://video.google.com/videoplay?docid=7592929942957825166


Il faut voir aussi le petit dessin animé de "Burt the Turtle," une clip des années cinquante de ce qu'il faut faire si une bombe atomique est détoné. Le clip est vue comme une répresentation parfaite de la culture à l'époque.

http://www.youtube.com/watch?v=L_tKAg5KIuQ&feature=related




Je trouve beaucoup de similarités entre "Monsieur Ferraille" et l'ancien dessin animé américain "Ren and Stimpy," qui a été annulé à cause de sa "nature vulgaire." Les dessins crus me rappelle beaucoup de "MF." La créateur John Kricfalusi (ou plus connu comme "John K) basent la plupart de son humour et son style esthétique sur la culture des années cinquante.

Voilà un petit clip classique.
http://www.youtube.com/watch?v=vD9_mFEDFMs

humour stupide

J'aime l'humour stupide. J'aime plus l'humour stupide qui choque parce qu'il est en même temps souvent brillant. Il y a une grande différence entre l'humour stupide et l'humour qui est juste nul. Il a besoin de l'écriture intelligente, l'humour stupide.
Alors, regardons la grande différence entre "Les Simpsons" et "Family Guy." Voilà deux émissions de l'humour stupide; la grande différence, c'est comment ils font cet humour. Comment j'ai dit au début, l'humour stupide qui choque est souvent le plus brillant. "Les Simpsons" fait son "choc" par une organisation intelligente de l'histoire et des personnages. "Family Guy" fait son choc à l'inverse; il fait les plaisanteries choquantes, souvent de la culture populaire, espérant que les spectateurs vont les trouver intelligentes.

Regardez vous-même la différence.

The Simpsons, "What's a gym?"
http://www.youtube.com/watch?v=R4i8SpNgzA4&feature=related

Family Guy, "Breastfeeding"
http://www.youtube.com/watch?v=6OkcucXIuVI&feature=related

Je déteste la nécessité de faire une comparaison comme ça, mais ça marche bien.

J'ai trouvé Monsieur Ferraille génial.Je suis d'accord que le fait que mon avis n'est qu’un avis. Comme "Les Simpsons," j'ai trouvé que l'écriture était intelligente. Les dessins crus et le presque "dadaïsme" des personnages me rappellent des classiques dessins animés comme "Ren and Stimpy" ou "Invader Zim," qui ont été annulés à cause de leur nature "vulgaire." Ils étaient souvent jugés seulement par leurs animations crues, mais je peux admettre qu’ils étaient un petit peu "adultes" de temps en temps. Cette époque de la télévision me manque. Je voudrais mieux montrer mes enfants des trucs intelligents comme ceux-là que les trucs stupides qui sont montrés aujourd'hui.

Je te laisse avec un clip classique de "Ren et Stimpy."
http://www.youtube.com/watch?v=vD9_mFEDFMs&feature=related

Monday, October 6, 2008

la laine

Toc toc ! Il est fou, ce professeur Vorax ! Il paraît qu’il est juif, aussi ! On ne peut pas manquer ce fait ; au grand nez, à la barbe, et aux lunettes, le bon prof est un vrai juif. L’élocution brusque du message est troublante, mais en même temps, le message est presque subliminal, couché par les dessins drôles et l’humour de l’histoire. A l’avis de l’auteur, le juif est la cause de « l’orage, » la crise financière des années trente, et il tient le pays comme otage. La seule solution est son extermination.

La puissance d’un moyen amusant comme les BDs est grande. Quelqu’un ou quelque chose qui peut amuser souvent, si pas toujours, gagner le trust. Dans « La bête est morte, » il paraît que Calvo n’écrit qu’une histoire pour les enfants. (Avec animaux mignons comme personnage, c’est presque évident.) Mais une histoire de ce style laisse Cavo écrire comme il veut, sans beaucoup de responsabilité. (C’est la même chose avec l’auteur de Docteur Fulminate et Prof Vorax.) Les faits de la brutalité des Nazis sont corrects, et bien représentés, mais Calvo crée une scène simple par raconter que « les loups » ou les Allemands sont méchants par nature. Il ne raconte pas le détail que les problèmes en Allemagne étaient à cause de le traité de Versailles. Donc, les Français ne sont pas coupables de tout. Je regarde juste tous les côtés.