Par exemple, ce BD ici de Trondheim, il fallait être lise en plusieurs directions, tel que présenté par l’illustration au haut de la page. (Chaque direction, il fallait être logique, aussi.)

La contrainte, c’est ce qui définit la BD. Elle limite la créativité de l’auteur, mais cette limitation naît une nouvelle créativité qui était inconnue. En théâtre, on appelle cette limitation « la résistance créative. » Un spectacle à l’école de « La tempête » qui n’a q’un budget petit, il ne peut pas faire les mêmes choses qu’une de Broadway. Il faut choisir et il faut compenser. Il faut aussi ne pas se demander « Qu’est-ce que les contraintes ne nous laissent pas faire ? » mais « Qu’est-ce qu’elles nous donnent ? » Il faut faire le spectacle dans un garage, ; ça nous laisse être très proche des spectateurs, que-ce q’on peut faire ?
Il faut demander aussi « quoi est nouveau ? » ou mieux « quelle partie d’un sujet est-ce qu’on n’a jamais présenté ? » Un exemple ; l’objectif d’un jeux est toujours à gagner. Avec un jeux sur son site-web, Trondheim demande « et si l’objectif est à perdre ? »

Si on demande ces questions et si on demande « qu’est-ce qui se passe si... » on trouve des grandes nouvelles formes du narratif qu’on ne savait pas.

1 comment:
Bon, OK, j'avoue : j'ai rigolé en jouant au jeu de Trondheim. Tout à fait mon genre d'humour. Vous devriez lire sa BD 'A.L.I.E.E.N.', c'est un chef-d'oeuvre.
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